En ce moment, par chez nous, c'est l'usine à clafoutis, à tarte aux cerises et le congel qui déborde.. et oui avec trois cerisiers dans le jardin, on a de quoi faire. Et puis cette année, on peux dire qu'ils donnent beaucoup... il faut dire que j'ai effectué un certain nombre de sauvetages d'insectes en tout genre quand nos cerisier étaient en fleur, afin qu'il fasse bien leur travail d'insectes pollinisateurs pour que nous ayons un max de cerise...!!!

Et oui, des sauvetages, il faut en faire car comme vous le savez sûrement on observe en France et en Europe une diminution de la diversité des insectes pollinisateurs, ce qui entraîne des conséquences sur le fonctionnement et les capacités d’adaptation des écosystèmes. Plusieurs facteurs sont en jeu et inter-agissent :

• l’utilisation intensive de l’espace aussi bien dans les villes que dans les zones rurales, provoquant par exemple la disparition de multiples micro-habitats indispensables pour la reproduction et l’alimentation de nombreuses espèces d’abeilles sauvages

• l’usage des pesticides (insecticides et herbicides), dans le domaine de l’agriculture, dans les zones urbanisées ou chez les particuliers.

 C'est pourquoi le spipoll (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs), qui a été lancé à l’occasion de l’Année Internationale de la  biodiversité, se propose de susciter encore et toujours l’engouement du public pour améliorer le suivi des pollinisateurs avec un super projet.

Pour participer à ce projet unique en France, nul besoin de connaissances naturalistes. Il suffit d’un appareil photo numérique et d’un peu de temps.

• On commence par choisir une espèce de fleur dans son jardin, en vacances, en pleine ville ou à la campagne (les pissenlits de la pelouse, le cerisier du jardin, les coquelicots de la prairie ou tout autre chose !).

• On se poste devant pendant 20 minutes et on photographie autant que possible les différents insectes qui se posent dessus.

• De retour chez soi, on trie et recadre ses photos, et on sélectionne une photo par taxon photographié.

• Grâce au guide d’identification sur le site internet  www.spipoll.fr on trouve le nom de chacun de ces taxa (un taxon peut représenter une espèce ou un ensemble d’espèces non identifiables sur photo), aussi précisément que possible.

• Enfin, on partage les données recueillies avec le Muséum qui les exploitera lors de recherches scientifiques.

• On peut rendre ces collections accessibles aux autres participants, consulter les collections des autres et donner son avis sur les identifications

Alors si vous aimer la nature et les sciences participatives n’hésitez plus rendez vous sur le site www.spipoll.fr et tous a vos appareil photo !


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